SyNoPsIs ExPrEsS
Dans une pièce isolée, une jeune femme est séquestrée par 3 jeunes hommes.
Fiche :
Genre : Horreur Gore
Réalisateur :Hideshi Hino
Scénario :Hideshi Hino
Pays : Japon
Année :1985
Acteurs :?
Article :
Hideshi Hino est une personne tourmentée, subjuguée par la mort et par le corps. En effet, marqué par le désastre d'Hiroshima et les conséquences affreuses que cela a apporté, Hino dépeint ce mal être existentiel et cette peur latente qui le poursuit. En outre il est assez difficile de définir son cas, néanmoins c'est dans l'art qu'il a voulut exprimer ses obsessions. Connu avant tout comme "mangaka" (on peut citer : "Panorama de l'enfer"), il s'essaya à la réalisation avec ce premier "Guinea pig".
"Guinea pig", c'est avant tout un producteur ayant eu l'idée de faire une série de plusieurs épisodes pour une chaîne du cable. Un programme hardcore, donc, pour public averti. Mais ne nous y trompons pas, le but était avant tout de choquer et d'offrir quelque chose de tendancieux et de malsain.
Puisque l'optique de ce premier "Guinea pig" est avant tout de nous faire croire que nous sommes devant un "snuff", il y a aucun générique mais seulement un commentaire écrit qui nous informe qu'il s'agit d'une cassette retrouvée que nous allons voir. Une expérience faite sur la douleur et les sens du corps.
Le film d'une durée de 43 minutes environs est donc une expérience qui se compose en plusieurs parties montrées à l'écran par le biais d'un écran noir où est annoncée la torture que nous allons voir.
Bien évidemment tout ceci va crescendo, car si le début du film est assez raté, il en est tout autrement à la fin. Tout débute par des claques sur le visage de la femme. On voit sans mal l'homme simuler, ce qui est fort dommage. Ensuite la femme subira de multiples coups de pieds au sol qui, eux, commencent à avoir plus de gueule.
Voila, passé ce début de torture soft et assez raté, on rentre de pleins fouet dans un réalisme rare et dérangeant.
Nouvelle torture : le pincement par une tenaille. Criant de vérité, les images sont difficiles à regarder. S'enchaîne un coup de tourniquet sur une chaise où la pauvre femme sera forcée de boire de l'alcool en même temps. Une fois encore, difficile de croire à une simulation. Enfin pendant plus d'une journée, la femme est forcée d'écouter des bruits bizarres par le biais d'un casque. Elle bave et commence à perdre conscience.
Bref voici la première moitié du métrage qui comme vous l'avez compris devient de plus en plus sadique en terme de torture et de plus en plus impressionnant de réalisme en terme d'image à l'écran.
Passons donc à la seconde partie.
La tenaille revient pour un arrachage d'ongle. De l'eau bouillante est versée sur les plaies de la femme qu'elle a subit par rapport à ses pincements antérieurs. Une torture particulièrement éprouvante et malsaine. Elle a donc maintenant de grosses blessures ouvertes, preuve du sadisme inhérent à ce métrage, la prochaine torture est en fait l'ajout de vers sur la pauvre victime, on remarquera d'ailleurs un vers essayant de se faufiler sous une paupière.
La femme s'endort et les hommes reviennent avec des sacs où ils en sortent des abats d'animaux comme des tripes, viscères, boyaux et autres joyeusetés du même acabit. La pauvre femme se réveille et voit toutes ces horreurs sur elle.
Ensuite nous nous trouvons en extérieur ce qui est assez rare tout le long du film qui privilégie cette ambiance claustrophobe dû fait que les trois quart du film se déroulent dans une seule et même pièce. Suspendue par un filet sur un arbre, la femme aura le droit à l'incision d'une main avec un scalpel et un coup de maillet.
Enfin la torture ultime, la plus connue et la plus choc du film est celle de l'énucléation de l'½il. On a jamais vu aussi réaliste et l'on se demande réellement si la scène n'a pas été vraiment faite pour de vraie, terrifiant !! Lire La Suite...
==>SitE OfficieL Du FilM<==
**Ames Sensibles S'Abstenir** :-p