*Guinea Pig 3: He Never Dies *

*Guinea Pig 3: He Never Dies *
SyNoPsIs


Un type kidnappe une jeune écolière japonaise, la drogue et la découpe en morceaux.


Critique:

Bon, tout aurait été un peu authentique s'il n'y avait pas eu de découpage technique. Mais on a droit à des plans de caméra pas très raffinés, mais suffisamment bien exécutés pour qu'on se doute que ce soit un "professionnel" qui a filmé le tout. L'aspect réel fout donc le camp dès le début. Et que dire des trucages ? D'accord, Charlie Sheen a vu le film et a cru que c'était vrai. Mais qui est-il pour en juger ? Le sang n'est pas très authentique, et la plupart des "amputations" sont bien trop plastiques ! Et le bagou du fanatique japonais (très beau avec son casque) est incompréhensible pour tout le monde ne parlant pas cantonais. Que reste-t-il à la fin ? Une impression douteuse, celle qu'on éprouve quand un type, en prison, nous emprunte notre savon et le jette par terre. Pénible à regarder parce que sans rythme, je le conseille aux amateurs de gore, qui y trouveront peut-être leur compte...


Fiche :

Réalisé par Masayuki Kuzumi
Année: 1985
Durée:40 mins
Avec: Masahiro Sato et Keisuke Araki.


>>>ToF<<<

# Posté le lundi 25 avril 2005 13:10

Modifié le vendredi 29 avril 2005 14:10

*Guinea Pig 2: Flower of Flesh and Blood *

*Guinea Pig 2: Flower of Flesh and Blood  *
SyNoPsIs


Tout débute par un plan assez rapproché sur une jeune femme au milieu d'une foule, nous savons donc qu'il s'agit de la victime. Filmée à travers la vitre d'une voiture, nous savons que nous sommes en compagnie du tueur et que nous regardons ce que lui-même regarde. La voiture suit la jeune femme jusqu'à un coin isolé où il n'y a personne, la femme court, caméra à l'épaule nous sommes derrière elle et nous la suivons.

Puis le tueur l'attrape et l'endort avec du chloroforme mais nous voyons tout ceci de loin en plan large, preuve qu'il n'y a pas une mais deux personnes dont le caméraman à l'instar de la vraie vidéo.

Passé donc cet enlèvement nous découvrons en même temps que la victime l'antre du dégénéré et autant dire que cela fait froid dans le dos.


Fiche :

Genre : Horreur - Gore

Réalisé par :Hideshi Hino
Scénario :Hideshi Hino
Pays :Japon
Année :1985
Avec : Kirara Yugao...



Suite logique d'un premier épisode déjà très malsain, Hideshi Hino instaure un nouvel épisode encore plus provocant et tout simplement horrible montrant une barbarie sauvage rare au cinéma.

Pour aborder deuxième épisode, il me paraît essentiel de traiter de la genèse de cet épisode. Hino étant un "mangaka" avant tout assez populaire dans le milieu "underground" japonais, il reçut un jour un colis bien rempli d'un fan, composé de photos, d'un texte et d'une vidéo. Avec stupeur il découvre que la vidéo est en fait un "snuff", il s'agit d'un homme habillé en samouraï qui massacre une jeune femme en lui enlevant un par un chaque membre du corps.



Se considérant comme un artiste incompris, il récite des genres de poèmes animés d'une réflexion le plus souvent métaphorique par rapport à ce qu'il va faire. Il est donc assez facile d'imaginer la réaction de Hino en découvrant cette horreur, qui avertit son commissariat le plus proche afin qu'il retrouve ce tueur où plutôt ces tueurs, puisque l'homme ne s'auto-filmait pas mais avait un caméraman.


Pour ceux qui ont déjà vu le film, cette histoire doit vous paraître familière puisque il s'agit ni plus ni moins de la transposition quasiment à l'identique de ce "Guinea pig 2". Difficile dès lors de comprendre la démarche de Hideshi Hino, est-il dérangée psychologiquement, était ce un parfait coup médiatique ?



Je n'ai pas les réponses mais j'ai pu constater qu'il semblerait que Hino a été traumatisé en quelque sorte par cette découverte et pour exorciser ses pensées, a voulu reproduire de façon fictive, donc par le biais de ce moyen-métrage, ce qu'il a vu. Voilà, maintenant je pense que chacun se forgera l'avis qu'il veut mais je crois que l'on a bien vu la plupart des possibilités.




Photos


Pour + d'infos va sur le site officiel ==> Guinea Pig Série <==

# Posté le lundi 25 avril 2005 07:43

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 06:53

*Guinea Pig: Devils Experiment *

*Guinea Pig: Devils Experiment *
SyNoPsIs ExPrEsS

Dans une pièce isolée, une jeune femme est séquestrée par 3 jeunes hommes.

Fiche :

Genre : Horreur Gore

Réalisateur :Hideshi Hino
Scénario :Hideshi Hino
Pays : Japon
Année :1985
Acteurs :?


Article :

Hideshi Hino est une personne tourmentée, subjuguée par la mort et par le corps. En effet, marqué par le désastre d'Hiroshima et les conséquences affreuses que cela a apporté, Hino dépeint ce mal être existentiel et cette peur latente qui le poursuit. En outre il est assez difficile de définir son cas, néanmoins c'est dans l'art qu'il a voulut exprimer ses obsessions. Connu avant tout comme "mangaka" (on peut citer : "Panorama de l'enfer"), il s'essaya à la réalisation avec ce premier "Guinea pig".

"Guinea pig", c'est avant tout un producteur ayant eu l'idée de faire une série de plusieurs épisodes pour une chaîne du cable. Un programme hardcore, donc, pour public averti. Mais ne nous y trompons pas, le but était avant tout de choquer et d'offrir quelque chose de tendancieux et de malsain.
Puisque l'optique de ce premier "Guinea pig" est avant tout de nous faire croire que nous sommes devant un "snuff", il y a aucun générique mais seulement un commentaire écrit qui nous informe qu'il s'agit d'une cassette retrouvée que nous allons voir. Une expérience faite sur la douleur et les sens du corps.


Le film d'une durée de 43 minutes environs est donc une expérience qui se compose en plusieurs parties montrées à l'écran par le biais d'un écran noir où est annoncée la torture que nous allons voir.
Bien évidemment tout ceci va crescendo, car si le début du film est assez raté, il en est tout autrement à la fin. Tout débute par des claques sur le visage de la femme. On voit sans mal l'homme simuler, ce qui est fort dommage. Ensuite la femme subira de multiples coups de pieds au sol qui, eux, commencent à avoir plus de gueule.
Voila, passé ce début de torture soft et assez raté, on rentre de pleins fouet dans un réalisme rare et dérangeant.
Nouvelle torture : le pincement par une tenaille. Criant de vérité, les images sont difficiles à regarder. S'enchaîne un coup de tourniquet sur une chaise où la pauvre femme sera forcée de boire de l'alcool en même temps. Une fois encore, difficile de croire à une simulation. Enfin pendant plus d'une journée, la femme est forcée d'écouter des bruits bizarres par le biais d'un casque. Elle bave et commence à perdre conscience.
Bref voici la première moitié du métrage qui comme vous l'avez compris devient de plus en plus sadique en terme de torture et de plus en plus impressionnant de réalisme en terme d'image à l'écran.


Passons donc à la seconde partie.
La tenaille revient pour un arrachage d'ongle. De l'eau bouillante est versée sur les plaies de la femme qu'elle a subit par rapport à ses pincements antérieurs. Une torture particulièrement éprouvante et malsaine. Elle a donc maintenant de grosses blessures ouvertes, preuve du sadisme inhérent à ce métrage, la prochaine torture est en fait l'ajout de vers sur la pauvre victime, on remarquera d'ailleurs un vers essayant de se faufiler sous une paupière.
La femme s'endort et les hommes reviennent avec des sacs où ils en sortent des abats d'animaux comme des tripes, viscères, boyaux et autres joyeusetés du même acabit. La pauvre femme se réveille et voit toutes ces horreurs sur elle.
Ensuite nous nous trouvons en extérieur ce qui est assez rare tout le long du film qui privilégie cette ambiance claustrophobe dû fait que les trois quart du film se déroulent dans une seule et même pièce. Suspendue par un filet sur un arbre, la femme aura le droit à l'incision d'une main avec un scalpel et un coup de maillet.
Enfin la torture ultime, la plus connue et la plus choc du film est celle de l'énucléation de l'½il. On a jamais vu aussi réaliste et l'on se demande réellement si la scène n'a pas été vraiment faite pour de vraie, terrifiant !!
Lire La Suite...



==>SitE OfficieL Du FilM<==

**Ames Sensibles S'Abstenir**
:-p

# Posté le lundi 25 avril 2005 06:50

Modifié le lundi 25 avril 2005 18:28

Gif "One Missed Call"

Gif "One Missed Call"

# Posté le lundi 25 avril 2005 06:05

Modifié le vendredi 29 avril 2005 14:16

*One Missed Call*

*One Missed Call*
SyNoPsIs

Yumi participe passivement à une soirée " gokon " (pour célibataires), aux côtés de son amie bavarde Yoko. Lorsqu'elles se rendent ensemble aux toilettes, le téléphone portable de Yoko se met à sonner. Yumi remarque qu'il annonce un appel provenant de Yoko elle-même. Comment peut-on recevoir un appel de son propre portable ?

Plus étrange encore, le message trouvé sur la boîte vocale à l'issue de l'appel : celui-ci semble effectivement provenir de Yoko, mais est daté du surlendemain et se termine par un terrifiant hurlement de la jeune femme. Les deux amies sont quelque peu inquiétées par cet a
ppel ; mais la peur n'intervient réellement que deux jours après, lorsque Yoko passe un coup de fil à Yumi et prononce les mots du message anticipé Yoko hurle, et " se jette " depuis un pont sur un train qui passe.

Yumi est terrifiée ; d'autant qu'à la veillée de son amie, elle croise un groupe d'étudiantes
qui semblent connaître cette légende urbaine véhiculée par les téléphones portables. Il semblerait même qu'une amie de Yoko ait connu le même sort quelques jours avant elle. Et d'après les étudiantes, la prochaine victime pourrait bien se trouver dans le répertoire du téléphone de la défunte

C'est effectivement au tour du petit ami de Yoko de recevoir un coup de fil de lui-même ; il décède sous les yeux de Yumi, précipité dans la cage d'ascenceur de son lycée. C'est alors que Yumi rencontre Hiroshi, dont la soeur est-elle même décédée suite à un mystérieux coup de fil, six mois auparavant. Alors que c'est au tour de la jeune Natsumi d'être menacée par son propre avenir - et ce de façon publique, puisque devant les caméras d'une émission de télévision ! -, Yumi et Hiroshi tentent de percer le mystère derrière ce cercle mortel ; secret qui pourrait bien trouver son origine dans le funeste destin de la famille Mizunuma, dont on suspecte la mère disparue d'avoir laissé mourir l'une de ses filles, asthmathique, et battu l'autre à répétition

Fiche de film :

Titre Original==> You've Got a Call - One Missed Call

Scénario de Yasushi Akimoto et Minako Daira, d'après le roman de Yasushi Akimoto
Musique de Kôji Endô

Avec Kou Shibasaki, Shinichi Tsutsumi, Kazue Fukiishi, Renji Ishibashi, Goro Kishitani, Anna Nagata, Atsushi ida, Yutaka Matsuhige, Mariko Tsutsui




Il ne fait aucun doute que Chakushin Ari a été produit par la Kadokawa pour rebondir une fois de plus sur la vague Ring, déferlante qui continue de subir en Asie. On peut d'ailleurs remarquer que ce nouveau type de films d'horreurs, basé sur une propagation virale, connaît lui-même une évolution par propagation et mutation. Ainsi Ring et son support vidéo se propagent-ils un peu partout dans le monde, atterissent en Corée où ils donnent naissance à Phone et ses coups de fils funestes, puis reviennent au Japon où ils héritent de cette évolution, croisée avec une autre mutation, domestique, signée Takashi Shimizu à quatre reprises (l'univers Ju-On). Le résultat ? Chakushin Ari aka One Missed Call, adaptation d'un roman signé Yasushi Akimoto, très marquée par ses prédécesseurs et malgré tout unique. Si Takashi Miike délaisse quelques peu ici ses déviances naturelles pour s'inscrire dans un cinéma nettement plus mainstream - ce qui lui a permis pour une fois, de s'attirer les faveurs du public japonais -, il adapte le schéma du film d'horreur japonais contemporain à sa sauce, discrètement, pour transformer ce qui aurait pu n'être qu'un film de douleur projetée de plus en film d'épouvante aux nombreux niveaux de lecture.

Le premier point que Miike modifie par rapport à ses contemporains, est le traitement de l'entité maléfique au cour du film. Plutôt que de jouer sur un fantôme...



==>PhOtOs

ExTrAiT

# Posté le dimanche 24 avril 2005 08:57

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 07:15