*Kichiku Dai Enkai*

*Kichiku Dai Enkai*
SyNoPsIs

Un groupe d'étudiants rebelles dont le chef est en prison subit des désaccords en son sein et s'auto-détruit...


Fiche :

Titre Anglais "Banquet of the Beasts"

Réalisateur KUMAKIRI Kazuyoshi
Producteur: KUMAKIRI Kazuyoshi
Scénariste: KUMAKIRI Kazuyoshi
Interprète: BOKUDA Shigeru,MIKAMI Sumiko,SAWADA Shunsuke
Genre: drame-horreur
Pays: Japon
Année 1997
Durée: 104 min



La BanDe AnnOnCe Du FilM

PouR VoiR Les ToF Clik ==> IcI

# Posté le mardi 26 avril 2005 17:17

*Kakashi*

*Kakashi*
SyNoPsIs

Kaoru Yoshikawa (Maho Nonami) a perdu la trace de son frère Tsuyoshi. En fouillant dans les affaires de l'appartement de ce dernier, elle trouve une lettre d'une ancienne camarade de classe à elle, Izumi Miyamori. Autrefois amoureuse de Tsuyoshi, celle-ci l'invite dans son courrier à la rejoindre dans le village de Kozukata. Kaoru décide donc de se rendre sur place pour retrouver le disparu. Isolé dans la forêt au milieu des montagnes, le village de Kozukata est séparé de la civilisation par un tunnel (qui rappelle aussi bien celui de l'un des sketches du Rêves de Kurosawa que celui du Voyage de Chihiro). La voiture de Kaoru tombe subitement en panne au milieu du tunnel, aussi la jeune fille est-elle obligée de continuer son périple à pied. Sa première rencontre est avec un vieil homme qui est en train de charger des épouvantails dans sa camionnette : le village se prépare pour un "festival des épouvantails" qui a visiblement lieu une fois de l'an. Etrangement humaines, les figures de paille ont un côté particulièrement effrayant. Kaoru se rend chez les parents de Izumi, où elle est très mal reçue par la mère qui la prie de bien vouloir s'en retourner d'où elle est venue. Seul le père d'Izumi semble prêt à l'aider dans la recherche de son frère disparu. Izumi elle-même - soit disant malade - manque étrangement à l'appel... Obligée de rester sur place le temps que sa voiture soit réparée, Kaoru va être confrontée à l'hostilité des villageois et à d'étranges apparitions. Et au nombre d'épouvantails qui ne cesse d'augmenter...


FiChE TecHniQuE:

Un film de==> Norio Tsuruta

Pays==>Japon
Genre==>horreur
Année de production==>2001
Avec==> Maho Nonami, Kou Shibasaki, Grace Ip, Yoshiki Arizono, Yoji Tanaka, Bob Suzuki, Yoshiyuki Morishita



Déscription :



Bien qu'un peu influencé (visuellement) par la série des Ring, Kakashi trouve avant tout sa place dans l'univers des adaptations de Junji Itou. On y retrouve par exemple cette force tranquille de l'inhabituel, ancré dans un milieu rural plus appaisant que véritablement effrayant (comme c'était le cas dans Uzumaki), mais suffisament trouble pour semer les graines d'une peur viscérale. Le sujet en lui-même (un amour contrarié) renvoie directement à celui de la série des Tomie, et à son "amoureuse" immortelle et dangereuse. Mais Kakashi trouve évidemment sa force principale dans les épouvantails éponymes, dont les apparitions valent leur lot de sueurs froides. A plusieurs reprises, les confrontations entre Kaoru et les villageois de Kozukata rappellent le début d'un certain Children of the Corn (rappelons que les dix premières minutes du film de Fritz Kiersch sont incroyables) ; on s'attend toujours à ce que les épouvantails que les habitants ont entre les mains se mettent à bouger, les villageois restant toujours quant à eux parfaitement immobiles. En fait, on finit par se demander ce qu'il y a de réellement vivant dans le village, en dehors de la nature luxuriante qui accompagne les moindres détours du chemin de Kaoru...

Etrangement mélancolique et "buccolique", Kakashi est un film d'horreur très agréable à suivre, qui plus est superbement réalisé et rythmé. La musique qui l'accompagne renforce ce côté faussement "tranquille" qui décuple la force des apparitions esquissées en arrière-plan, et des cauchemars de Kaoru. Un succès de plus à l'actif de Junji Itou, mais aussi du réalisateur du très bon Ring 0. Une preuve supplémentaire - s'il y en avait besoin - que, dans le domaine de l'horreur asiatique, les japonais restent de très loin les meilleurs !





===>SiTe OffiCieL JaPonAiS<===

°-°PhOtOs°-°

# Posté le mardi 26 avril 2005 16:48

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 06:39

*kaïro*

*kaïro*
SyNoPsIs

Sans que rien ne puisse expliquer son geste, Taguchi, un jeune informaticien japonais, est retrouvé pendu à son domicile. Troublés (mais professionnels), ses collègues récupèrent les disquettes contenant ses derniers travaux et découvrent d'étranges images insérées au milieu des données du projet. Pendant ce temps, des utilisateurs d'Internet voient leur machine se connecter toute seule sur un site diffusant des suites d'images fantomatiques se concluant sur la question : « voulez-vous rencontrer un fantôme ? ».

De toute évidence, un nouveau virus se répand sur la toile. Une nouvelle forme d'infection qui utilise les machines pour s'attaquer directement à leurs utilisateurs, contaminant leurs esprits et transformant leurs comportements en altérant leur vision du monde.
Parallèlement à la propagation du virus dans les réseaux informatiques, le taux de suicides de la ville de Tokyo explose, et l'inquiétude gagne la population, surtout que certains fantômes du net semblent se matérialiser dans le monde réel.


Fiche Technique:

Genre==> HoRreuR
Durée==> 1h57
SorTie en FranCe Le==> 23/05/2002
RéaLisaTeuR==> Kiyoshi Kurosawa
ScénArisTe(s)==> Kiyoshi Kurosawa
Acteur(s)==>Haruhiko Kato, Kumiko Aso, Koyuki,Kurume Arisaka, Masatoshi Matsuo, Shun Sugata, Kenji Mizuhashi, Masayuki Shionnoya (le fantôme), Jun Fubuki, Shinji Takeda, Koji Yakusho



SeCreT De TouRnaGe



Signification de « kaïro » :

Dans le dictionnaire, le sens commun de « kaïro » est circuit, circuit électrique, comme dispositif se mettant en marche sans l'intervention de l'homme.
Pour Kiyoshi Kurosawa : «(?) cela fait référence à internet dans le sens où cela véhicule des informations. Cette idée peut aussi s'étendre au système économique où Kaïro peut signifier la circulation d'argent. Mais le sens le plus fort du titre pour le film est lié au fait que les fantômes reviennent sur terre grâce à un système qui marche en circuit fermé. »(extrait d'un entretien accordé au magazine « Cinéastes » ? mai 2001)


Des conditions de tournage très particulières?

Pour obtenir des images de ville déserte, le film a été tourné à Tokyo, très tôt les matins de jours fériés. Quelques moyens numériques ont été utilisés (en faible quantité) pour parfaire le résultat. Ainsi, si quelques feux de circulation ont été effacé, aucun passant ou véhicule ne l'ont été.

Koji Yakusho (Le capitaine du bateau) :

Même s'il ne fait ici qu'une brève apparition, Koji Yakusho est l'un des acteurs fétiches de Kiyoshi Kurosawa. On a ainsi pu le voir dans Charisma, et Cure.
Il a tourné également avec Shohei Imamura dans L'anguille, Palme d'or du Festival de Cannes 1997.


Tradition nippone

Kaïro fait référence à une tradition et à un genre, connus sous le nom de « yurei eiga » ou « bake-mono eiga », particulièrement à l'honneur au Japon dans les films des années 56-60.
Les histoires racontées s'inspiraient de contes fantastiques chinois, connus au Japon sous le nom de « Kwaidan ». Masaki Kobayashi réalisa d'ailleurs en 1964, Kwaidan, un film articulé autour de quatre contes fantastiques.
Ring de Hideo Nakata, appartient également à cette tradition...
LirE La SuiTe

Site OffiCiel

*Images*

# Posté le mardi 26 avril 2005 16:08

Modifié le vendredi 25 mai 2007 15:10

*Guinea Pig 6: Devil Woman Doctor*

*Guinea Pig 6: Devil Woman Doctor*
SyNoPsIs

Un savant nommé Peter, drag queen de son état, conduit des expérimentations sur ses patients dont le thème porte sur la douleurs.



Fiche :

Titre Original==>*_*Za ginipiggu 6: Peter no akuma no joi-san*_*

Réalisateur: Hajime Tabe

Scénario:
Hajime Tabe
Durée: 52'
Pays: Japon, 1990






Cet épisode est découpé en plusieurs parties qui proposent à chaque fois son lot de pitreries en tous genres, qui n'ont pas forcément toujours à voir avec la femme démoniaque, néanmoins cela vaut vraiment le coup d'oeil et je ne vous en dis pas plus.


Du coté de la réalisation cela fait toujours autant amateur, du fait du tournage 8mm (puisque, ne l'oublions pas, à l'origine la série des "Guinea pig" était destinée à la télévision).

Les effets spéciaux sont ici très grotesques, ce qui en rajoute pas mal du coté de l'humour, même si je ne pense pas que cela ai été fait dans ce sens, à part pour le générique du fin qui est vraiment drôle.

Malgré une réalisation bien faible, la plupart des séquences du film sont à mourir de rire si l'on sait apprécier un film au 10ème degré (les fans de troma comprendront).

Comme souvent dans ce genre de film, les acteurs sont mauvais et surjouent complètement.

Bref vous l'aurez compris, cet épisode de "Guinea pig" s'avère un spectacle complètement fou et débile mais s'avère au final un divertissement des plus jouissif si on adhère à ce genre d'humour.



PouR VoiR LeS ImaGes =>Clique moi<=

# Posté le lundi 25 avril 2005 18:39

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 06:50

*Guinea Pig 4 : Mermaid In A Manhole*

*Guinea Pig 4 : Mermaid In A Manhole*
SyNoPsIs

Un artiste peintre vit seul chez lui depuis que sa femme l'a quitté. Un jour, dans un égout (ancienne place où enfant il jouait près d'une rivière), il découvre une sirène avec une blessure au ventre. Il décide de l'emmener chez lui pour la guérir et la peindre, pris d'amour pour son modèle. Malheureusement la sirène va commencer sa terrible agonie tout en suppliant l'homme de finir de la peindre avant sa mort.

Fiche :

Réalisé par: Hideshi Hino

Scénario: Hideshi Hino
Pays: Japon
Année: 1988
Avec: Shigeru Saiki, Mari Somei, Masami Hisamoto and Tsuyoshi Toshishige


Article sur ciné horreur.com

Hino avait été déçu par l'orientation de la série dans l'humour et décida de revenir à la charge en adaptant un de ses mangas.

Cet épisode est très différent des deux premiers
qu'il avait réalisés puisqu' ici on navigue entre rêve et réalité. Il s'agit d'une histoire tragique, un amour impossible doté d'une chute très violente.

L'épisode est long (il dure 1 heure) et la réalisation toujours en 8 mm.
Néanmoins Hino s'en sort très bien et dépeint admirablement cette descente en enfer pour le peintre. On pourrait reprocher à Hino quelques longueurs, surtout qu'il est assez adepte des gros plans sur des choses peu ragoûtantes.

Il est intéressant de constater que cet épisode est assez peu gore mais à l'arrivée très gerbant, puisque les hectolitres d'hémoglobines
sont ici remplacés par des gros pus dû au pourrissements du corps de la sirène.
Tout ceci empirant au fil des minutes pour qu'ensuite le corps de cette femme laisse sortir des tas de gros vers et du pus liquide vraiment vomitif.
D'ailleurs si vous n'aimez pas voir des vers ou vers de terre vous allez être servis, notamment lors de cette scène atroce où la sirène en vomit des tas.


Cependant, Hino, comme je le disais plus haut, raconte une histoire terriblement tragique puisque l'on découvrira à la fin que la sirène n'était autre que sa femme, enceinte de 8 mois. Il l'a en fait tuée en la découpant de tout ses membres, d'ailleurs on peu même voir l'enfant au stade de 8 mois par terre, mort.


*_*Clik*_*

# Posté le lundi 25 avril 2005 18:24