*Evil Dead Trap*

*Evil Dead Trap*
SyNoPsIs

Une jeune et jolie journaliste télé décide avec l'aide de quelques collaborateurs (un homme etrois femmes) d'aller trouver la source d'un snuff movie qui lui a été envoyé sur cassette et dans lequel on voit une femme se faire torturer au couteau. Leur enquête les mène dans une usine désaffectée particulièrement glauque. Mais le piège va vite se refermer etle massacre se perpétrer...



Fiche Technique

Titre original : Shiryo No Wana

Réalisé par Toshiharu Ikeda

Ecrit par Takashi Ishii
Avec Miyuki Ono, Aya Katsuragi, Hitomi Kobayashi, Eriko Nakagawa & Masahiko Abe
Année : 1988
Pays : Japon
Durée : 105 min





Critique

Ce qui frappe avant tout à la vision de ce thriller horrifique réalisé par Toshiharu Ikeda, c'est l'inspiration non dissimulée au cinéma de Dario Argento de la grand époque.
L'importance de la musique, omniprésente, signée Tomohiko Kira et dont le thème principal rappelle fortement celui des Goblin pour "LES FRISSONS DE L'ANGOISSE".
L'inventivité des meurtres, sanglants et cruels, qui sont là encore ouvertement
influencés par le maestro transalpin : un ½il crevé au couteau tandis que caméra subjective place directement le spectateur dans les yeux du tueur, une femme transpercée par des pics en bois sortant du plancher et des murs, une tête tranchée latéralement par un hachoir démesuré, un crâne transpercé au couteau suivi d'une pendaison pour le moins originale...

L'esthétisme général du film est très soigné avec des ambiances surréalistes et une palette de couleurs très restreinte
(dominance bleuâtre pour les intérieurs). Les idées de mises en scène ne sont pas en manque et on assiste à un enchaînement de plans élaborés, comme cette attaque du tueur strictement éclairée par les flashs d'un appareil photo ou ces travellings au ras du sol qui font penser au premier "EVIL DEAD".
Si le déroulement archi classique est proche d'un Giallo, la dernière partie vire carrément au fantastique avec un ahurissant final gore que je ne dévoilerais pas ici...

Tout simplement l'un des tous meilleurs films d'horreur des années 80, que l'on peut clairement placer aux côtés des plus grands.



Lien sur le film



<<Les Photos>>

# Posté le mercredi 04 mai 2005 18:05

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 16:46

Gif Bunshinsaba

Gif Bunshinsaba
Ces photos viennes du site ===>soju22.net<===

Merci au site!! ;-)

# Posté le mardi 03 mai 2005 12:08

* Bunshinsaba "Incantation" *

* Bunshinsaba "Incantation" *
SyNoPsIs

Arrivant de Séoul, Yu-jin est accueillie avec enthousiasme par les camarades de classe de sa nouvelle école. Ceux-ci désespéraient, en effet, de trouver un nouveau souffre-douleur, depuis que le dernier en date s'était fait la malle. Sauf que Yu-jin, très branchée sur les pacorabanneries, apprécie peu ce genre d'humour provincial et décide de lancer une malédiction sur ses condisciples. Effectivement, ceux-ci commencent à mourir un à un dans des conditions, certes douloureuses, mais d'un esthétisme consommé - voire consumé. Après tout, fallait pas commencer !


Fiche Technique

Réalisateur : Ahn Byung-Ki

Style : Horreur
Acteurs : Kim Kyu-Ri , Lee Yu-Ri , Lee Sun-Joo , Choi Sung-Min , Choi Jung-Yun
Durée : 1.37


Déscription

Qui n'a jamais tenté de pratiquer ce jeu, où l'on tient, un verre ou une flèche en bois (un crayon de papier dans la culture asiatique) en invoquant les esprit, sensés vous répondre en pointant oui, non, ou en composant des mots avec les lettres écrites sur la table ? Cela s'appelle le Ouija Board et personnellement l'expérience ne fut pas concluante. Mais du coup, le jeu pratiqué par les écolières coréennes trouve tout de même résonance dans nos esprits occidentaux.

Malgré l'originalité des suicides provoqués, menaçants (un sac sur la tête, un peu d'essence, et hop, on allume soit même son briquet, et on étouffe dans les vapeurs toxiques), que le réalisateur ose montrer en gros plans, le film ne sort pas un seul instant des codes du genre. Il joue ainsi sur la possession, façon The grudge ou Ring, avec fantôme rampant aux cheveux longs et noirs à la clé, bruits gutturaux inclus. Cela en agacera certains, lassés de ces effets faciles, et enchantera les fans du genre, car le dénouement est bien plus passionnant que The Grudge, et lorgne sur les bons côtés de The eye. Pour les fans de fantômes asiates uniquement.

# Posté le mardi 03 mai 2005 11:54

Modifié le jeudi 07 juillet 2005 18:08

*Versus*

*Versus*
SyNoPsIs

"Deux évadés de prison sont en fuite ; ils ont rendez-vous avec des yakuzas qui leur demandent d'attendre le chef de la bande. Mais l'un des ex-taulards s'impatiente et la réunion se termine en bain de sang. KSC2-303 (c'est le petit nom du criminel échappé survivant) s'enfuit avec une femme kidnappée par les malfrats. Ils sont pris en filature par les tueurs. Mais la forêt qui les entoure est magique et les morts deviennent zombies. Qui survivra à l'horreur ? KSC2-303 n'est-il pas la réincarnation d'un guerrier samouraï devant empêcher l'ouverture d'une porte vers un autre monde ? Et le chef du gang n'est-il pas son ennemi juré à travers les temps ?"


Fiche Technique

Un Film De Ryuhei Kitamura

Japon, 1999
Scénario : Ryuhei Kitamura, Yudai Yamagushi
Avec Tak Sakagushi, Chieko Misaka, Hideo Sasaki
Photo : Takumi Furuya
Musique : Nobuhiko Morino
Durée : 1h59
Sortie : 20 Février 2002


DésCripTion


Arrivant miraculeusement sur nos écrans après les passages obligés dans tous les festivals de la planète, film au carrefour de plusieurs genres (manga, jeux vidéo, cinéma, etc.), Versus constitue le point de non retour de chacun de ces genres, l'apogée de plusieurs styles montés dans un ensemble incroyablement homogène.

Bombe apocalyptique reprenant la construction d'un jeu vidéo, Versus a même l'insolence d'adapter ce qui est le précepte principal des jeux de combats : la multi-mortalité. Dans ce film au concept cyclique, Les personnages meurent et se réincarnent dans le plan suivant. Les combattants souffrent et se relèvent. L'histoire se répète, indéfiniment.


Mais peu importent finalement l'histoire et les personnages. Admettons, même si cela est faux, que tout ceci ne soit finalement qu'un prétexte... Admettons que les personnages n'existent pas, pas plus que l'histoire. Malgré tout, Versus reste l'aboutissement d'un genre qui a vu passer Tsui Hark, Matrix, John Woo, Sam Raimi, etc. Car Versus se veut, à la manière du Pacte des loups, la somme de tout cela, de tous ces genres et ces films qu'affectionne le cinéaste.

Transcendant systématiquement son minuscule budget, le film, malgré les erreurs de montage, malgré les câbles parfois visibles, malgré les acteurs pas toujours parfaits, dépasse tout, enterre tout. Non pas forcément en qualité, mais en puissance. Loin d'être parfait, le film a simplement pour but d'être le plus incroyable qu'on ait vu sur un écran. Jugez plutôt :

Des personnages de jeux vidéo sont immobiles, en position de combat, l'espace de quelques secondes qui durent, qui durent... La musique démarre, se déchaîne, les personnages aussi. Utilisant des pistolets, des sabres, des mitrailleuses, leurs poings, ils défient toute pesanteur et se lancent les coups les plus puissants jamais encaissés par le spectateur, qui a déjà du mal à se relever de cet enchaînement de plans montés à l'arrache, ultra cut, mis en scène avec toute la grammaire cinématographique existante.

Ajoutez à cela les effets gore les plus drôles, les plus monstrueux jamais vus, les personnages les plus stéréotypés possible, un décor unique qui rend le film incroyablement étouffant, un humour disséminé par rares touches qui fait systématiquement mouche, et vous obtenez Versus.


Un pur plaisir de cinéphile, le moment ultime que tout gosse épris de cinéma d'action a rêvé d'atteindre un jour, la quintessence du bourrin, le sommet du cocktail action-horreur. Le parfait film d'action, le parfait film d'horreur, la parfaite adaptation de jeu vidéo, le parfait manga, etc. Mieux qu'un chef d'½uvre.



Site Officiel Français


SiTe OffiCieL JaPonaiS



#PhOtOs#

# Posté le mardi 03 mai 2005 07:04

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 09:21

*Uzumaki/Spiral *

*Uzumaki/Spiral  *
SyNoPsIs

Kurouzu est un petit village japonais d'une grande tranquillité, et c'est la jeune Kirie qui va assister à son hécatombe. Une malédiction frappe subitement les habitants, certains ont des comportements plus qu'étranges et l'horreur ne fait que croître lorsque que Kirie et son meilleur ami Shuichi découvrent que ce mal mystérieux prend la forme de spirales, envahissant sous toutes les formes cette paisible bourgade, qui ne va pas le rester bien longtemps...


Fiche:

Réalisé par: Higuchinsky

Genre: "spectres"
Scénario: Kengo Kaji, Takao Nitta et Chika Yasuo.
D'après le manga de Junji Ito
Pays:Japon
Année de production: 2000
Acteurs: Eriko Hatsune, Fhi Fan, Hinako Saeki,
Eun-Kyung Shin, Keiko Takahashi, Ren Osugi


Déscription

Très répandus au Japon, les mangas d'horreur poussent très loin les limites du genre via des excès visuelles sidérant, de préférences très gore. Zombies, femme meurtrières, monstres, fous furieux, transformations terrifiantes... Tout est prétexte aux japonais pour illustrer des vignettes toutes plus horribles les unes que les autres.

L'un des maîtres du genre, c'est Junji Ito, réputé pour les fameux spirale et Tomi.
Rencontrant un grand succès au pays du soleil levant (surtout au près des jeunes filles), ces mangas commencent à voir grandir une belle flopée de fan, et les adaptations cinématographiques deviennent très vite envisageables. C'est donc "Spirale" qui se voit adapté en film, qui compte trois tomes en tout.

Cependant il faudra attendre cinq ans pour que ce film sorte dans nos contrées, mais seulement en DVD. Le film échappera donc aux salles obscures françaises, après avoir été trimballé dans bons nombres de festivals, comme celui de Gérardmer. Autant vous le dire, il est préférable de lire au moins le premier
tome du manga pour pouvoir apprécier pleinement Uzumaki, qui ne reprend que la trame générale de ce tome.

Chaque livre est garni de sketches qui ont pour lien la présence de la jeune héroïne Kirie. Celle-ci mène une vie paisible dans son petit patelin typiquement japonais, qui d'après son meilleur ami Shuichi, serait frappé par la malédiction de la spirale. Le père du jeune garçon en sera la première victime, éprouvant une fascination malsaine pour
les spirales, et collectionnant tout ce qui peut se rapporter à celles-ci. Mais il est retrouvé enroulé sur lui-même, mourrant sur le coup. La mère de Shuichi sombre dans la démence et rejette tout ce qui peut ressembler de loin ou de près à des spirales, même sur son propre corps.

L'atmosphère du livre est parfaitement reconstituée, se dégradant au fur et à mesure que l'intrigue avance, plongeant la ville de Kurouzu dans les ténèbres. Un univers rappelant aussi bien Tim Burton que les films de Kwaidan (films de fantômes japonais) mais avec un petit plus le distinguant du manga...Lire La Suite



Site sur le film



Clik ^Moi^ Pour voir les images du film

# Posté le lundi 02 mai 2005 15:51