Photos (1) Du Film Séance

Photos (1) Du Film Séance
<== Elle n'a pas de jambes la demoiselle,excellent ! lol



==>PhOtOs ^^

# Posté le mercredi 08 juin 2005 16:22

Modifié le mardi 28 février 2006 15:32

* Séance *

* Séance *
SyNoPsIs

Dans une banlieue de Tokyo, une fillette a été enlevée et l'enquête de la police piétine. Les autorités décident de faire appel aux talents de médium de Jun, la femme de Koji. Mais alors que jusque-là le couple menait une existence paisible, d'étranges phénomènes viennent perturber leur existence et les désigner comme les coupables idéaux. Bientôt, l'étau se resserre, tandis que les manifestations surnaturelles s'installent durablement.


FiChE TeChNiQuE

Titre original : Kôrei

Genre: Mystère Horrifique
Durée : 1h37

Réalisation : Kiyoshi Kurosawa
Scénario: Kiyoshi Kurosawa et Tetsuya Onishi d'après le roman

« Séance on a Wet Afternoon » de Mark McShane

Producteur : Takehiko Tanaka, Yasuyuki Uemura
Production : Kansai Telecasting Corporation, Twins Japan




`/`\DésCripTioN\`/`


Ce film sorti au Japon en 2001 pourrait être présenté comme le précurseur de Kaïro et le prochain film de Kiyoshi Kurosawa Doppelgänger. Le réalisateur y retrouve son acteur fétiche Koji Yakusho (déjà présent dans Cure, License to live, Charisma). Ce film serait amené à devenir un remake américain comme d'autres par le passé. Mais devant le peu de réussite de ces rejetons, on peut douter de l'intérêt d'une telle entreprise. Ce film est un mélange de genres, sans l'être (de genre).

Il marie fantastique, polar, mélodrame, aborde la thématique du couple avec l'angoisse en arrière-plan. Dans les classiques du cinéma fantastique, encore plus dans les représentants asiatiques du genre, tout se joue dans l'arrière-plan, dans le hors-champ. Comme à son habitude, Kiyoshi Kurosawa joue de ses ressorts faciles mais efficaces. En plus de cela, ce film est un melting-pot de toutes ses influences, de tous ses thèmes. Esprit/apparition, Doppelgänger, la cellule familiale et ses écueils.

Est-ce de l'auto-dérision, du narcissisme? Compte-tenu de la date de tournage de ce film on peut simplement dire que Séance est un film de recherche tissant les prémisses des fils conducteurs qui guideront ses ½uvres suivantes. Et qu'on retrouvera dans Kaïro et Doppelgänger notamment. Séance n'est donc pas un chef-d'½uvre du réalisateur mais un bon guide pour qui veut aborder l'½uvre de K.K. ainsi que pour les amateurs du réalisateur.


Ce film fut, à la base, tourné pour la télévision nippone en 2000 et adapté du roman Seance on a wet afternoon écrit par Mark McShane. Il reçut le prix de la critique au Fant-Asia Film Festival de Montréal en 2001. On était alors à l'aube de la vague qui allait déferler sur l'Europe dans les années suivantes. Le réalisateur a choisi de nous présenter Koji Yakusho en bruiteur pour la télévision et il ancre plus encore son film dans un environnement technologique et médiatique.

Les bruitages sont amplifiés, le travail sur la bande-son est toujours soigné malgré quelques défauts. Ici tout est ancré dans la réalité par rapport à Kaïro qui se projetait dans un irréel apocalyptique d'une société post-moderne.

Là on est dans la réalité brute, la sensualité des sons, des lumières. Des ingrédients simples mais qui font la recette réussie d'un menu fantomatique. Sortie en France en mai 2004.



BanDe AnnOnCe Vost

# Posté le mercredi 08 juin 2005 16:20

*L'Effrayant Docteur H*

*L'Effrayant Docteur H*
SyNoPsIs


"QuAnD LeS GenS VouS PrEnnEnT PouR Un MonsTre, Il n'Y a Qu'une cHosE à FaiRe : DéPaSser LeUrS AttEnEeS."



A l'automne 1924, le chirugien Hitomi, se retrouve enfermé dans un asile d'aliénés. Amnésique et drogué il erre dans sa prison, s'échappant tantôt pour se retrouver prisonnier d'une horde de nymphomanes hystériques. Alors qu'il tente désespérément de se souvenir de son passé, il entend au loin une berceuse chantée par une voix de jeune fille. Mystérieusement ses souvenirs s'éveillent peu à peu et il commence à dessiner un relief côtier qui lui semble familier, une vision lui vient : des rochers émergent un homme décharné aux longs cheveux noirs et à la barbe hirsute, convulsé il semble issu d'un cauchemar.

Alors qu'un homme chauve tente de l'assassiner dans son sommeil, Hitomi s'enfuit, tuant son agresseur au passage. Attiré par le son de la ritournelle il tombe sur une jeune adolescente, qui fait partie d'un cirque. Apprenant de cette fille que la berceuse lui a été chantée par sa mère, il décide de sa lancer sur sa trace, dans un village bordant la mer du Japon. Quittant Tokyo, il part en voyage, à la quête de son identité tout autant qu'à la recherche du mystérieux paysage esquissé.
Lisant le journal il est frappé de voir son portait, mais il s'agit en fait d'un autre homme, Genzaburo, fils d'une riche famille, qui vient de décéder. Intrigué par cette étrange ressemblance il se rends à l'enterrement. Il découvre que le paysage côtier est semblable à celui de ses souvenirs. Une masseuse aveugle lui apprends que Genzaburo était le fils d'un certain Jogoro, riche bourgeois de la famille Komota,

infirme aux mains palmées qui s'est retiré sur une île déserte afin de recréer un monde idéal. Décidé à élucider ce mystère, Hitomi décide se substituer au mort, maquillant sa propre disparition en suicide, et de ressusciter mystérieusement.
Effrayant les moines gardant le cimetière il met en scène sa résurrection, et réintègre la famille, prenant soin de ne pas éveiller les soupçons il s'efforce de satisfaire aux caprices de sa femme Chiyoko, ainsi que de sa maîtresse Shizuko.

Alors qu'il tente de percer le mystère de cette famille, il découvre qu'il est observé. L'intendant Hirokawa se méfie de lui et il doit déjouer ses pièges pour cacher son imposture. Ne pouvant retenir son impatience il décide,
contre l'avis général de se rendre sur l'île et rencontrer le père dont il veut vérifier l'état d'avancement des recherches. Accompagné de la maîtresse, l'intendant et d'un employé Shinkichi, il prends la mer en direction de l'île. Il découvrira alors l'effroyable monde de Jogoro et son île peuplée d'êtres difformes, ainsi que le terrible secret sur son identité.


fIcHe tEChNiQuE

Un film de Teruo Ishii

Genre: Drame-Horrifique
Pays: Japon
Année: 1969
Avec Teruo Yoshida, Minoru Oki, Tatsumi Hijikata, Asao Koike, Yuki Kagawa, Mitsuko Aoi



PS: Je n'ais pas trouvé de photos ou même de site interressant concernant ce film,ça date... désolée.

# Posté le jeudi 12 mai 2005 06:23

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 15:48

*The Big Slaughter Club*

*The Big Slaughter Club*
SyNoPsIs

Hiroe, une collégienne qui se prostitue à temps partiel, tue accidentellement son client Kazeko à l'intérieur d'une chambre d'hôtel. Cette dernière fait appelle à ses amies et vont l'enterrer dans les bois. Quelques jours plus tard, Hiroe est hantée par la présence surnaturelle de Kazeko qui veut se venger. Troublée, elle invite ses amies dans les bois pour l'exhumer. Kazeko se réveille et désire les tuer toutes !


FiChE TecHniQuE

aka Shuudan Satsujin Club - Shudan Jisatsu Club


Un film de Hitoshi Ishikawa

Genre: Horreur
Pays: Japon
Année De PoDucTioN: 2003
Avec Kenichi Endo, Misato Tachibana, Rico Kurita, Megumi Okada, Makiko Muro, Manami Saiki



DéScriPtIoN

Si le début ne fait pas spécialement preuve d'originalité, le film glisse assez vite dans l'étrange, voire carrément le fantastique mêlé à l'expérimental, le tout saupoudré d'une bonne dose d'humour. Le manque évident de moyens qui se traduit par des effets spéciaux assez mauvais, est rattrapé par une manière de filmer peu habituelle pour le genre et des passages plus extrêmes (dont un digne de Yamanouchi Daisuke). Images accélérées, stroboscopiques, effets de répétition visuelle ou sonore, montages simples mais percutants ou saturation des couleurs, donnent des passages qui n'ont rien à envier aux délires visuels de la défunte émission L'½il du Cyclone.

Kenichi Endo est absolument génial dans son rôle de salaryman psychopathe, oscillant entre la tristesse et la perversité. Le film joue beaucoup, parfois littéralement, sur l'ubiquité du personnage, ne le condamne jamais vraiment, ni en fait un exploiteur sans états d'âme de jeunes filles qui voudraient nous persuader de leur innocence.Si les actrices ne sont pas exceptionnelles, le film s'amuse de leurs réactions naturelles, ajoutant en cela au réalisme du film, que sont l'appât du gain et l'égoïsme cachés derrière une fausse ingénuité.

Bref, ce film à l'aspect anodin,
perdu parmi les centaines de parutions annuelles du V-cinéma, détonne par son mélange d'humour parodique, d'excès vulgaires et gore, son ton vendeur et expérimental, de documentaire et de délire visuel inventif et surprenant. Un rafraîchissement délicieusement iconoclaste et absurde. Définitivement à découvrir.






===> SiTe OffIcieL JaPoNaiS <===

# Posté le jeudi 12 mai 2005 05:42

*Whispering Corridors*

*Whispering Corridors*
SyNoPsIs

La veille de la reprise des cours dans un lycée pour filles. Mrs Park, enseignante sur ses vieux jours, est perturbée par une découverte dans les Year Books de l'établissement. 1993, 1996, 1999... Mrs Park semble avoir mis le doigt sur un indice récurrent qui la terrifie ; elle appelle aussitôt une certaine Eun-Young pour lui annoncer que, pendant ces neuf dernières années, une dénommée Jin-Ju n'a jamais cessé d'être parmi eux - en dépit du fait qu'elle soit morte. L'enseignante est ensuite assassinée par une apparition mystérieuse.

Le lendemain matin, Ji-Oh et Jae-Yi sont comme il se doit les premières sur les lieux. Du moins c'est ce que croient les deux déléguées, mais il se trouve que Jung-Sook -"possédée par le fantôme des notes" - est déjà assise à son pupitre. Qu'importe, Ji-Oh entraîne sa camarade, timide et imposée, dans l'exécution de leurs responsabilités quotidiennes ; c'est alors que les jeunes filles découvrent le corps de "Old Fox" - comme les jeunes filles avaient l'habitude d'appeler Mrs Park, leur professeur principal - pendu au-dessus de la cours. Toutes les étudiantes présentes sont immédiatement convoquées dans le bureau de Mr. Oh, plus connu sous le sobriquet de Mad Dog, qui ordonne aux jeunes filles de garder cette funeste découverte secrète.

C'est Mad Dog lui-même qui remplace Old Fox en tant que professeur principal ; autant dire que les étudiantes n'y gagnent pas au change, puisque l'homme navigue entre châtiments corporels et harcèlement sexuel avec ses élèves... Autant la meilleure élève du lycée, So-Young, bénéficie des "attentions" de Mad Dog, autant Ji-Oh, prétendue sorcière qui a du mal à se défaire de sa fascination malsaine pour la mort de Mrs Park, encaisse insultes et coups.

Laquelle Ji-Oh intrigue fortement Eun-Young, en réalité une ancienne élève devenue professeur dans l'établissement, qui la soupçonne d'être possédée par le fantôme de sa meilleure amie d'autrefois, Jin-Ju. Jin-Ju, elle aussi accusée de sorcellerie à cause de sa mère et rejetée par ses camarades et amis, s'était suicidée neuf ans auparavant...



Fiche Technique

Un film de Park Gi-Hyeong (Park Ki-Hyung)

Genre: Horreur
Pays: Corée du Sud
Année de production: 1998
Avec Park Jin-Hee, Lee Mi-Yeon, Kim Gyu-Ri, Choi Gang-Hee, Yun Ji-Hye, Park Yong-Su, Lee Yong-Nyeo, Kim Yu-Seok, Yu Yeon-Su


DésCrIpTiOn


Whispering Corridors est le premier opus d'une série - Yeogo Goedam - qui en comptera bientôt trois avec la sortie imminente de Wishing Stairs sur les écrans coréens. Ce détail a son importance, puisque le deuxième film de cette série n'est autre que Yeogo Goedam 2 : Memento Mori, plus connu de par chez nous sous le nom de Memento Mori tout court. Whispering Corridors et sa célèbre "suite" ne sont pas narrativement liés ; les deux films partagent néanmoins certains thèmes et le même univers.

L'action se situe donc intégralement comme dans Memento Mori, dans un lycée pour jeunes filles. Si les thèmes de l'école hantée et de l'amitié par delà la mort sont communs aux deux ½uvres, Whispering Corridors délaisse le sujet de l'homosexualité latente des établissements unisexes, en faveur d'une critique acerbe du système éducatif coréen. Avant même d'être un film d'horreur fantastique, Whispering Corridors est donc surtout un film d'horreur social.

En effet, Park Gi-Hyeong (réalisateur du magnifique Secret Tears) s'attache à dénoncer la violence d'une éducation coréenne axée sur la compétition à outrance. Les professeurs encouragent leurs élèves à se considérer comme ennemis les uns des autres, et ne lésinent ni sur les railleries, les propos diffamatoires ou même les violences physiques pour exprimer leurs (dé)favoritismes et/ou mécontentements.

Le personnage de Mad Dog est l'incarnation de cette violence scolaire ; les scènes où il caresse les lobes d'oreille de So-Young par exemple, sont parfaitement révoltantes. A tel point d'ailleurs, que certaines institutions conservatrices coréennes ont tenté d'interdire la distribution du film ; sans succès rassurez-vous, Whispering Corridors devenant même le deuxième film coréen le plus rentable de cette année 1998 derrière "A Promise" de Kim Yoo-Jin.







PouR VoiR LeS ImaGeS Du FilM CliK MoI

# Posté le mardi 10 mai 2005 16:59

Modifié le mardi 21 juin 2005 17:26